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EPU : le Togo dit non au droit des homosexuels

La situation des droits de l’homme sont la plupart du temps décriée au Togo par les organisations de la société civile. Passé devant le groupe de travail sur l’Examen Périodique Universel (EPU), la situation des droits de l’homme au Togo est jugé peu déplorable. Des recommandations visant à améliorer la situation des droits de l’homme au Togo ont néanmoins été formulées.
Lors de son deuxième passage à l’EPU au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, le rapport présenté par le gouvernement togolais a connu une amélioration de la situation.
Le groupe de travail a fait part des progrès réalisés par le Togo pour le renforcement des droits de l’homme et la consolidation de l’état de droit.
En dépit des progrès réalisés par le Togo, le groupe de travail a formulé en tout 195 recommandations pour le Togo. De ces recommandations, 162 d’entre elles ont été acceptées dont 26 ont été déjà mises en œuvre.
Mais la délégation togolaise n’a pas approuvées 22 recommandations mais compte communiquer ultérieurement sur les 11 autres recommandations.
Entre autre recommandations formulées à l’endroit du Togo, on note aux points 5.2 à 5.8, invitation à la ratification du protocole facultatif relatif à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes. Dans l’ensemble, huit différents points invitent le Togo à reconnaitre les droits des homosexuelles travestis, bisexuels etc.… Cette recommandation de reconnaissance des droits des homosexuels a été immédiatement rejetée par la délégation togolaise.
Bien que le groupe de travail du conseil des droits de l’homme des Nations Unies a noté le progrès réalisé, les organisations de la société civile restent convaincue pour avoir révélé de nombreux cas de violation des droits de l’homme au Togo.
Ce rapport soumis à étude sera définitivement validé en 2017 à la 34eme session du Conseil des droits de l’homme.