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Fermé, le groupe sud-média clarifie les choses et dénonce cette injustice

Les médias, la chaîné du futur et la radio City FM,  émettant de Lomé  depuis plus de dix ans, se sont vus retirer les fréquences  depuis le 06 février 2017 suite à un courrier de la haute autorité de l’audio visuel et de la communication (HAAC), informant par huissier, la direction du groupe sud-média, de la  non autorisation d’installation et d’exploitation des fréquences qu’il occupait depuis dix ans. Devant cette situation, le personnel de la chaîne du futur et de la radio City Fm ont exprimé leur angoisse  et leur indignation au cours d’un point de presse ce 08 février 2017 devant les locaux du groupe sud-média.

Créer par un particulier, la chaîne du futur et la radio City FM  emploi jusqu’à ce jour 80 personnes en temps plein, et par cette décision illégale et arbitraire de la HAAC, le taux  de chômage s’augmente alors même que le chef de l’Etat a placé son troisième mandat sous le signe du social.

Pour le personnel du Groupe Sud média, cette sortie se base sur certaines interrogations. Par la voix de son représentant  Samuel GNAWOUI, le personnel  exprime son indignation : «Dans un contexte social marqué par la précarité et un taux de chômage inquiétant  au Togo, au moment où la presse togolaise se bat pour que la convention collective soit adoptée en vu de l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes, au moment où le chef de l’Etat a placé son mandat 2015-2020 sous le sceau du social, les employés du groupe sud Media s retrouvent, par le fait de cette décision, réduit à un chômage forcé.. .»

Les premières responsables du groupe sud média n’entendent pas se laisser faire, car ils pensent porter l’affaire devant les juridictions compétentes. De leurs côtés, les organisations professionnelles de la presse continuent la médiation entre le groupe sud média et la HAAC afin d’un règlement à l’amiable de cette affaire. Pour ce qui est des organisations de la société civile togolaise, une série de manifestations pour exiger la réouverture de ce groupe de presse est déjà mise en branle.

 

André O.