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Les douanes de l’Afrique Occidentale et du Centre, recherchent de nouveaux financements

Vingt trois Administrations douanières sont en réunion à Lomé depuis jeudi dans le cadre de la conférence des donateurs pour rechercher de nouveaux mécanismes de financement afin de faire face aux défis de l’heure auxquels elles sont confrontés

Deuxième du genre après celle tenue à Yaoundé au Cameroun, la rencontre des donateurs de Lomé a pour objectif d’échanger avec les partenaires en développement sur comment mobiliser de nouveaux moyens de financement pour le bon fonctionnement des administrations douanières membres de l’organisation mondiale des douanes.  .

 SG, de l’organisation mondiale des douanes, Kunio, MIKURIYA

Cette rencontre de Lomé, regroupe les délégués de 23 administrations douanières venues de la région Afrique Occidentale et Centrale (AOC) et différents partenaires au développement. Les travaux ont été couvèrent jeudi par le Ministre de l’Economie et des Finances, M. Sani Yaya. Le ministre Sani Yaya a rappelé dans son discours d’ouverture des travaux, à l’intention des participants, qu’avec l’entrée en vigueur le 22 février dernier de l’accord sur la facilitation des Echanges, les administrations douanières se doivent d’être en phase avec les dispositions de cet accord. D’où la nécessité pour  les partenaires en développement d’accompagner les administrations douanières dont la mission ne se limite plus à la collecte des recettes mais s’étendent à la facilitation des échanges, de partenariat avec les entreprises et de protection des populations.

« Je profite de cette occasion pour inviter les bailleurs de fonds et les douanes de la région à travailler de concert, en prenant en compte les priorités stratégiques tant nationales que régionales et à saisir cette opportunité pour  créer un réseau des donateurs qui accompagneront notre région vers plus de performance » a lancé le ministre Sani Yaya à l’endroit des partenaires.

Pour le secrétaire général de l’organisation Mondiale des Douanes, Kunio, MIKURIYA, le choix de Lomé pour habiter cette grande rencontre, est dû à la place stratégique que le Togo, à travers son Port en eau profonde, occupe dans la sous région aussi bien pour les pays enclavés que bon nombre de pays.

De son côté, le commissaire général des douanes Kodzo Adédjé espère qu’après avoir posé les bases de l’accompagnement des administrations douanières lors de la rencontre de Yaoundé, celle de Lomé va permettre la concrétisation de ces principes.

 

JCB