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Processus de réconciliation,  »des zélés » veulent saper les efforts du HCRRUN

Malgré les multiples efforts du chef de l’Etat depuis 2009 de voir les togolais se réconcilier avec eux-mêmes, certains faits et actes posés par des zélés dans certains coins du pays, en occurrence dans la Kozah, ne sont pas de nature à favoriser cette réconciliation que pilote le Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale.  

En effet, pendant que les responsables du Hcrrun s’activent pour mener à bien ce processus de réconciliation, des zélés qui se croient tout permis et qui pensent que la ville de Kara est une ville de non droit où personne n’a droit d’accès, continuent de poser des actes attentatoires à la volonté des autorités du pays de réconcilier les togolais. Et pour preuve, en une semaine, des actes d’une autre époque ont été posés dans la ville de Kara et qui ne sont pas de nature à favoriser le processus de réconciliation entre les togolais. Ainsi, le mercredi, l’ex ministre et porte-parole du gouvernement, Pascal Bodjona, alors qu’il rentrait au village pour le sixième anniversaire de son père, il fut pendant longtemps empêché par des zélés et des forces de l’ordre au motif qu’il est accompagné par des taxis moto. Ce n’est qu’après de longues négociations que son cortège a été  autorisé à passer. Quarante huit heures après, c’est le tour du parti de Tikpi Atchadam de voir son meeting empêché à Kara par certains miliciens armés d’armes blanches aidés par par les gendarmes alors que le parti PNP qui est en tournée nationale, a informé les autorités de sa manifestation.

Même le groupe électrogène qui devait 834517servir  à l’animation du meeting a été emporté par les forces de l’ordre.

Dans ces conditions, on assiste au retour des vielles méthodes du régime et qui, malheureusement risquent de saper ou mieux mettre à l’eau les efforts de réconciliation que font le HCRRUN de Awa Nana-Daboya. Il faut donc que ces mains noires, anémies de la république et partisans de la violence soient rapidement mis hors d’état de nuire par les responsables du pays afin que le processus de réconciliation pusse aboutir. sinon, dans ces conditions, il sera très difficiles que les togolais acceptent une réconciliation de façade, car comme l’avait affirmé Faure Gnassingbé dans la ville des sept collines à Atakpamé, « plus jamais ça sur la terre de nos aïeux ».

 

JCBakali