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Après la fermeture du groupe sud-médias, un journaliste torturé et molesté

La liberté de presse passe de salles moments au Togo depuis le début de ce mois. Après la fermeture du groupe sud-médias, lundi 06 février, c’est le tour d’un journaliste reporter du Bihebdomadaire togolais L’Alternative d’être torturé par les forces de l’ordres.

En effet, le journaliste était dépêché par sa rédaction pour couvrir une séance de démolition de maisons dans le banlieue de Lomé, à Akato. Il a été interpellé par  les forces de l’ordre sur place et après vérification de son identité et sa carte de presse, il a été brutalisé, molesté et menotté durant plusieurs heures. Le confrère, Avotor(photo) victime de cette barbarie, est actuellement dans un centre de santé pour suivre des soins.

Selon le Directeur de Publication du journal  »L’Alternative », Ferdinand Ayité, il compte porter plainte contre ces agents de forces de l’ordre qui ont posé ces actes de barbarie contre le journaliste. Il convient de noter que la torture est depuis quelques mois, criminalisée au Togo.

Cette situation qui ne fait que ternir d’avantage l’image du pays, complique aussi les chances du Togo d’obtenir le programme complet du Compact du MCC des USA dans la mesure où, la liberté d’expression et de presse est l’un des indicateurs majeurs pour l’obtention de ce programme.

JCB